Où acheter des sous-vêtements invisibles et confortables ?

Boxer homme

Ce n’est pas parce qu’ils ne sont pas visibles qu’ils ne doivent pas être bien étudiés, avoir un design et un confort irréprochable. On oublie les vieux slips informes et les caleçons cousus à la hâte et on s’intéresse à un véritable accessoire de mode, un instrument de confort que les hommes veulent à leur image, qui « fassent le job ». Plus aucune raison de négliger cet accessoire qui est un vêtement important, même s’il n’apparait qu’à la salle de sport ou dans l’intimité de la relation de couple. Eh bien, dans ce dernier cas, on doit aussi faire bonne impression ! Comme pour tous les accessoires, les hommes d’aujourd’hui ont monté leur niveau d’exigence, et les sous-vêtements se sont adaptés, ont beaucoup progressé avec des innovations technologiques et textiles intéressantes, suivant également leurs propres modes. Il en va d’ailleurs de leur confort pour toute la journée, donc ce n’est surement pas à prendre à la légère. Cet accessoire doit être particulièrement confortable, agréable à porter, car il est au plus près de la peau et de parties sensibles du corps, s’il en est. Les marques rivalisent de nouveautés, d’innovations avec beaucoup de succès, et vous vous rendrez compte que vos sous-vêtements d’aujourd’hui ne ressemblent en rien à ceux que vous portiez il y a 20 ans. Caleçons, slips, boxer ou formules plus osées comme les jockstrap ou string, il y en a pour tous les gouts désormais. Les lignes, longueurs, les coutures, les formes sont multiples. Pour s’y repérer, certaines marques font beaucoup de pédagogie et de publicité ce qui a démocratisé et fait connaitre le nouveau sous-vêtement pour homme. Finalement, c’est peut être cela l’égalité des sexes : quand la lingerie pour homme se développe autant que la lingerie pour femmes ?

L’origine du sous-vêtement masculin : une brève histoire du slip

Au-delà d’Adam et Eve, qui n’avaient pas de sous-vêtements au départ, d’où le problème qui s’est posé lorsque Adam a mangé la pomme, on peut dater l’apparition du sous-vêtement pour homme à l’époque romain, sous forme d’un pagne. Après l’époque romaine, la pratique se perd un peu, puisque les peuples barbares n’en portent pas. Dans les grandes invasions, pas de slip à l’horizon, et ce jusqu’à la fin du Moyen Âge. C’est au cours du XVeme siècle, et son renouveau vestimentaire, que de grandes chemises de lin sont portées sur la peau, descendant jusqu’aux genoux pratiquement. Elles ont pour avantage de protéger la peau de la rugosité des vêtements qui sont portés à l’époque. Le sous-vêtement évolue vers une combinaison unique allant des épaules aux pieds, que l’on voit dans les films d’époque, ou bien dans les westerns également. Peu à peu, il va se scinder en deux : une chemise ou maillot de corps en haut, et un caleçon long en bas. Il sera nommé « culotte » et porté par les garçons de la noblesse, ce qui fera appeler les révolutionnaires des « sans culottes », puisqu’ils n’ont pas les moyens de porter cet accessoire de confort. Et c’est au XXème siècle qu’apparaitront les sous-vêtements tels qu’on les connait aujourd’hui : plus courts, plus confortables et plus discrets, ils n’ont cessé de muter depuis quelques décennies, jusqu’à l’arrivée du boxer homme.

La nouvelle ère du sous-vêtement pour homme : variété, confort et design

Plutôt slip ou caleçon ? Depuis 30 ans, les slips Caleçons et autres boxers ont gagné leurs lettres de noblesse. Ils étaient peu considérés jusque dans les années 80, pouvaient même apparaitre ridicules, et peu valorisants : on se souvient du slip blanc informe, avec son ouverture sur le devant, parfaitement utilitaire et tellement peu esthétique. Cette bizarrerie a fini par régresser, même si elle existe toujours, mais sous une forme beaucoup plus discrète, pour laisser place aux slips sans ouverture. Il y avait les hommes « plutôt slip ou plutôt caleçon ». cette question qui était souvent posée pour qu’une personne parle d’elle-même sous un angle détendu et humoristique était censée être révélatrice de la personnalité de l’individu. C’est une interrogation sur l’intime, et sur le style : il n’y a pas de bonne réponse ou de mauvaise réponse. Les modes ont avantagé tantôt le caleçon, tantôt le slip au fur et à mesure des années. Depuis 30 ans, les créateurs ont rivalisé d’ingéniosité pour proposer de nouveaux modèles, de nouvelles matières, avec du synthétique particulièrement agréable et qualitatif, et de la couleur, beaucoup de couleur !

Le sous-vêtement aujourd’hui : coton et compagnie

La matière utilisée est aujourd’hui une des premières choses à regarder si l’on s’achète des sous-vêtements. Lorsque l’on fait ses achats dans une boutique, il est facile au toucher et en regardant les étiquettes de se faire une idée sur le confort, les matières, le toucher d’un produit. C’est beaucoup plus difficile en ligne, sauf si l’on connait déjà les caractéristiques du produit que l’on recherche, pour renouveler sa garde-robe. Quoi qu’il en soit, le tissu doit être souple et très doux.

Le coton reste la matière principale pour la fabrication des sous-vêtements. Il faut faire attention à la qualité même de ce coton qui peut être très variable. C’est bien sûr la fibre naturelle la plus douce qui soit et très respirante. Elle assure un confort idéal pour un sous-vêtement. Le coton est facile d’entretien et se tient bien malgré les lavages successifs. En prime, elle a une fonction thermorégulatrice. Le coton le plus haut de gamme est le pima ou coton égyptien.

Une fibre artificielle nommée micromodal, provient de la cellulose de bois, de hêtre ou d’eucalyptus. Cette fibre est semblable à la viscose, mais est plus résistant, est très léger, très soyeux au toucher. Il a aussi la propriété d’évacuer l’humidité, et donc la transpiration. Le port de ce sous-vêtement micromodal est très agréable.

Les différents types de modèles : du slip au boxer

Le mélange de micromodal et du coton est assez optimal, bénéficiant de la solidité du coton, et de sa facilité d’entretien du coton, et du rejet de transpiration et du facteur antibactérien dont bénéficie le micromodal. Comme matière synthétique haut de gamme, le micromodal est une matière beaucoup plus onéreuse que le coton.

Très souvent utilisé, le lycra ou élasthanne est maintenant une matière couramment utilisée pour la fabrication de sous-vêtements. C’est un tissu synthétique extensible qui n’est en général pas utilisé seul, mais associé à d’autres fibres synthétiques ou naturelles. Il est considéré comme relativement respirant, et a l’avantage de conserver sa forme d’origine, ce qui conserve la forme du sous-vêtement, lavage après lavage. C’est surtout du fait de son élasticité qu’il est souvent un des composants des sous-vêtements masculins.

Deux aspects très importants sont à regarder de près lorsque l’on choisit un sous-vêtement : le premier, c’est la ceinture. Ni trop fine, ni trop large, elle doit être surtout dotée de la bonne élasticité : elle doit maintenir correctement le sous-vêtement sans compresser le corps, ce qui est inconfortable. L’autre aspect, c’est la taille que l’on choisit : ne pas prendre une taille trop petite pour vous, sinon vous risquez d’être compressé ce qui est inconfortable. Si c’est une trop grande taille, vous risquez de perdre votre slip, ce qui n’est pas non plus idéal. Chacun trouvera le style qui lui convient.

Bien choisir ses sous-vêtements pour homme

Les plus jeunes osent les couleurs criardes et les motifs bariolés, mais cela passe rarement au-delà de la vingtaine : c’est en général des modèles plus sobres aux couleurs unies qui sont plébiscités. Arrivé en 1925, le boxer est le modèle le plus tendance. Son nom provient du sport pour lequel il a été conçu : la boxe. Il est particulièrement recherché aujourd’hui parce qu’il convient très bien aux sportifs et ne les gène pas dans leurs mouvements.

Vous pourriez faire le test autour de vous. Alors qu’il y a 30 ans de cela, l’homme ne consacrait jamais son précieux temps à acheter ses propres sous-vêtements, le laissant faire à maman puis à Madame, les temps ont beaucoup changé. Interrogez vos potes pour savoir ceux qui ne participent pas à cet achat. EN général, l’homme est là, et souvent seul, pour décider du choix de ses sous-vêtements. Il s’agit de son confort, mais aussi de son look, même si le sous-vêtement n’est vu que par des happy-few en général : les potes de vestiaire et la conjointe/le conjoint. Malgré tout, n’hésitez pas à prendre avis autour de vous. C’est une discussion marrante entre copains, et c’est une conversation coquine avec son conjoint !

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